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	<title>droit du travail Archives | Abelia Avocats</title>
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	<description>Cabinet d&#039;avocats - Nantes</description>
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		<title>Un témoignage anonyme est-il recevable devant le Conseil de Prud&#8217;hommes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 14:49:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[preuve]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage anonyme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cour de Cassation marque une nouvelle avancée en matière de droit à la preuve en droit du travail. Dans un arrêt du 19 mars 2025, la Chambre Sociale ouvre la possibilité de produire des témoignages anonymisés, à condition que&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<h3>La Cour de Cassation marque une<strong> nouvelle avancée en matière de droit à la preuve en droit du travail.</strong></h3>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<h4>Dans un arrêt du 19 mars 2025, la Chambre Sociale ouvre la possibilité de<strong> produire des témoignages anonymisés</strong>, à condition que<strong> cette production soit indispensable à l&rsquo;exercice du droit à la preuve</strong> et que <strong>l&rsquo;atteinte portée au principe d&rsquo;égalité des armes soit strictement proportionnée au but poursuivi</strong>.</h4>
<div></div>
<p>Jusqu&rsquo;alors, le juge ne pouvait pas fonder sa décision uniquement ou de manière déterminante sur des témoignages anonymes. Il pouvait prendre en considération des témoignages anonymisés afin de protéger leurs auteurs, lorsque d&rsquo;autres éléments de preuve étaient versés aux débats pour corroborer ces témoignages et permettre au juge d&rsquo;en apprécier la crédibilité et la pertinence (<span class="txt"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047482943?isSuggest=true">Cass. soc. 19-4-2023 n° 21-20.308</a>; <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047483001?isSuggest=true">Cass. soc. 19-4-2023 n° 21-20.310 </a> ; <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050868322?isSuggest=true">Cass. soc. 11-12-2024 n° 23-15.154</a>)</span>.</p>
<div></div>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<div>Dans l&rsquo;affaire en question, l&#8217;employeur avait produit, au soutien de son licenciement, deux constats établis par un huissier de justice ayant recueilli des témoignages anonymisés de salariés de l&rsquo;entreprise. Il justifiait leur anonymisation par le contexte de menaces, remarques désobligeantes, intimidations et propos violents reprochés au salarié licencié.</div>
<div></div>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<div>La Cour d&rsquo;appel avait considéré que ces constats étaient dépourvus de force probante.</div>
<div></div>
<div></div>
<div>Cette décision est censurée par la Cour de Cassation qui indique :</div>
<ul>
<li>que le juge doit opérer, en premier lieu, un contrôle de la recevabilité de la preuve ;</li>
<li>qu&rsquo;il doit, pour ce faire, mettre en balance les droits en présence pour se prononcer sur l&rsquo;admissibilité de ces témoignages.</li>
</ul>
<div></div>
<div class="qw-p">La Cour de Cassation retient ici qu&rsquo;il existait des garanties suffisantes. En effet, la teneur des témoignages avait été porté à la connaissance du salarié qui avait pu y répondre de manière contradictoire. Ces témoignages avaient été recueillis par un huissier assermenté. Enfin, le salarié visé par le licenciement ne contestait pas le contexte décrit par l&#8217;employeur.</div>
<div></div>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<div class="qw-p"><span class="txt">Elle en déduit ici que la production de ces témoignages anonymisés était indispensable à l&rsquo;exercice du droit à la preuve de l&#8217;employeur tenu d&rsquo;assurer la sécurité et de protéger la santé des travailleurs et que l&rsquo;atteinte portée au principe d&rsquo;égalité des armes était strictement proportionnée au but poursuivi.</span></div>
<div></div>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-p-refdoc"><span class="qw-refdoc qw-refdoc-refdoc"><a class="LINK qw-rj-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051367878?isSuggest=true">Source : Cass. soc. 19-3-2025 n° 23-19.154</a></span></div>
<div></div>
<div>
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</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Temps de pause non respecté, travail pendant un arrêt maladie ou un congé maternité : ces manquements causant nécessairement préjudice au salarié</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/temps-de-pause-arret-de-travail-conge-maternite-les-manquements-de-lemployeur-causant-necessairement-prejudice-au-salarie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 07:41:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[préjudice nécessaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2016, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation est revenue sur sa jurisprudence dite « du préjudice nécessaire ». Elle considère depuis que, par principe, en présence d&#8217;un manquement de l&#8217;employeur à l&#8217;une de ses obligations, il appartient au salarié&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2016, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation est revenue sur sa jurisprudence dite « du préjudice nécessaire ». Elle considère depuis que, par principe, en présence d&rsquo;un manquement de l&#8217;employeur à l&rsquo;une de ses obligations, il appartient au salarié d&rsquo;apporter des éléments justifiant du préjudice subi de ce fait (Cass. Soc., 13 avril 2016, n°14-28.293).</p>
<p>La Chambre sociale admet cependant des exceptions à cette position de principe.</p>
<p>Ainsi, dans certains cas, elle considère que le manquement de l&#8217;employeur à son obligation cause <strong>nécessairement </strong>un préjudice au salarié.</p>
<p>Tel est notamment le cas en cas d&rsquo;absence de mise en place d&rsquo;institutions représentatives du personnel (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000037536276?isSuggest=true">Cass Soc, 17 octobre 2018, n°17-14.392</a>), ou encore en cas de dépassement de la durée maximale quotidienne ou hebdomadaire de travail (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047545802?isSuggest=true">Cass. Soc., 11 mai 2023, n°21-22.281</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000045097657?isSuggest=true">Cass. Soc, 26 janvier 2022, n°20-21.636</a>).</p>
<p>Le 4 septembre dernier, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation a ajouté :</p>
<ul>
<li>le fait, pour le salarié, de ne pas avoir bénéficié d&rsquo;un temps de pause d&rsquo;une durée minimale de 20 minutes lorsque le temps de travail quotidien avait atteint 6 heures,</li>
<li>le fait pour un employeur d&rsquo;avoir fait travailler un salarié pendant son arrêt de travail pour maladie,</li>
<li>le fait pour un employeur d&rsquo;avoir fait travailler une salariée pendant un congé maternité.</li>
</ul>
<p>Dans de tels cas, le seul constat du manquement commis par l&#8217;employeur à son obligation ouvre droit à réparation pour le salarié.</p>
<p><em>Sources : Cass. soc. 4 septembre 2024, n° <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050192482?isSuggest=true">23-15.944</a> et n°<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050192484?isSuggest=true">22-16.129</a></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le barème Macron écarté par la Cour d&#8217;Appel de Douai le 21 octobre 2022</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/le-bareme-macron-ecarte-par-la-cour-dappel-de-douai-le-21-octobre-2022/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 15:23:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[barème macron]]></category>
		<category><![CDATA[dommages et intérêts]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans sa décision en date du 21 octobre 2022, la chambre sociale de la Cour d&#8217;appel de Douai a opéré un contrôle in concreto et écarté le plafonnement du « barème Macron » prévu à l’article L 1235-3 du Code&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans sa décision en date du 21 octobre 2022, la chambre sociale de la Cour d&rsquo;appel de Douai a opéré un contrôle in concreto et écarté le plafonnement du « barème Macron » prévu à l’article L 1235-3 du Code du travail.</p>
<p>Par deux arrêts en date du 11 mai 2022<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>, la Cour de cassation avait tenté de mettre un terme aux contestations élevées contre ledit barème depuis son entrée en vigueur, en énonçant qu&rsquo;il permettrait une réparation appropriée au sens de l&rsquo;article 10 de la Convention 158 de l&rsquo;OIT, et que la possibilité pour le juge d’écarter des montants minimaux et maximaux déterminés par le barème de l&rsquo;article L1235-3 du Code du travail, après une appréciation <em>in concreto</em>, irait à l’encontre du principe d’égalité.</p>
<p>Or, il appartient au juge du fond d&rsquo;opérer un contrôle de conventionnalité dit in concreto, c&rsquo;est à dire de contrôler l&rsquo;application de la norme à une situation précise.</p>
<p>Dans son arrêt du 21 octobre 2022<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>, la Cour d&rsquo;Appel de Douai a ainsi fort justement rappelé que le principe d&rsquo;égalité devant la loi ne devait pas être envisagé stricto sensu, ni même s&rsquo;opposer au principe de légalité au regard d&rsquo;une norme internationale (rappelons qu&rsquo;aux termes de l&rsquo;article 55 de la Constitution, celle-ci a une valeur supérieure à la loi). Ce principe ne devait pas non plus s&rsquo;opposer au principe d&rsquo;individualisation des décisions de justice.</p>
<p>Dans le cas d&rsquo;espèce, la Cour a estimé que le plafond d&rsquo;indemnisation applicable (23 960 €) était insuffisant pour indemniser de manière adéquate le salarié du préjudice résultant de son licenciement abusif, eu égard à son âge (55 ans), ses charges de famille, et ses difficultés pour retrouver un emploi compte tenu de ses problèmes de santé justifiés, de sorte qu&rsquo;il ne pouvait espérer ni une évolution de carrière, ni un retour à l&#8217;emploi.</p>
<p>La Cour a ainsi décidé d&rsquo;écarter le plafonnement du barème de l&rsquo;article L 1235-3 et de lui allouer 30 000 € en indemnisation de son préjudice du fait de l&rsquo;absence de cause réelle et sérieuse de son licenciement.</p>
<p>La Cour d&rsquo;Appel de Douai confirme ainsi que le débat quant à la conformité du plafonnement des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse demeure toujours ouvert !</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Cass. soc. 11-5-2022 n° 21-15.247 FP-B-R, Sté FSM c/ O. et Cass. soc. 11-5-2022 n° 21-14.490 FP-B-R, Sté Pleyel centre de santé mutualiste c/ E</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> CA. Douai, soc. 21-10-2022 n°1736/22</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Conseil de Prud&#8217;hommes de Nantes statuant en départage écarte le barème Macron</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/le-conseil-de-prudhommes-de-nantes-statuant-en-departage-ecarte-le-bareme-macron/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 13:19:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[barème macron]]></category>
		<category><![CDATA[dommages et intérêts]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par jugement du 5 février 2021, le Conseil de Prud&#8217;hommes de Nantes statuant en départage a écarté le plafonnement du barème prévu à l&#8217;article L 1235-3 du Code du travail dit « barème Macron ». Dans ce dossier, les Conseillers prud&#8217;homaux avaient&#8230;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://abelia-avocats.fr/le-conseil-de-prudhommes-de-nantes-statuant-en-departage-ecarte-le-bareme-macron/">Le Conseil de Prud&rsquo;hommes de Nantes statuant en départage écarte le barème Macron</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://abelia-avocats.fr">Abelia Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Par jugement du 5 février 2021, le Conseil de Prud&rsquo;hommes de Nantes statuant en départage a écarté le plafonnement du barème prévu à l&rsquo;article L 1235-3 du Code du travail dit « barème Macron ».</h4>
<p>Dans ce dossier, les Conseillers prud&rsquo;homaux avaient rendu un premier jugement requalifiant la prise d&rsquo;acte du salarié (justifiée notamment par du non paiement de salaire) en licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, les Conseillers ne s&rsquo;étaient pas départagés sur la question du montant des dommages et intérêts alloués au salarié, le plafonnement du barème étant contesté en raison de son inconventionnalité.</p>
<p>Lors de l&rsquo;audience de départage, le salarié qui n&rsquo;était pas encore indemnisé par Pôle Emploi justifiait d&rsquo;une perte de revenus nette de plus de 12 000 €.</p>
<p>La juge départitrice s&rsquo;est fondée sur une appréciation  <em>in concreto</em> du droit à la réparation adéquate du préjudice subi en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse (prévu par l&rsquo;article 10 de la convention 158 de l&rsquo;OIT) pour lui allouer une indemnisation de 7 500 €, supérieure au plafond de deux mois de salaire prévu par l&rsquo;article L 1235-3 du Code du travail (ici 4 499 €).</p>
<p>Source : Jugement de départage du Conseil de Prud&rsquo;hommes de Nantes du 5 février 2021 (RG N°F 20/00025).</p>
<p>&nbsp;</p>
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