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	<title>droit social Archives | Abelia Avocats</title>
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	<description>Cabinet d&#039;avocats - Nantes</description>
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		<title>Un témoignage anonyme est-il recevable devant le Conseil de Prud&#8217;hommes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 14:49:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[preuve]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage anonyme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cour de Cassation marque une nouvelle avancée en matière de droit à la preuve en droit du travail. Dans un arrêt du 19 mars 2025, la Chambre Sociale ouvre la possibilité de produire des témoignages anonymisés, à condition que&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<h3>La Cour de Cassation marque une<strong> nouvelle avancée en matière de droit à la preuve en droit du travail.</strong></h3>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<h4>Dans un arrêt du 19 mars 2025, la Chambre Sociale ouvre la possibilité de<strong> produire des témoignages anonymisés</strong>, à condition que<strong> cette production soit indispensable à l&rsquo;exercice du droit à la preuve</strong> et que <strong>l&rsquo;atteinte portée au principe d&rsquo;égalité des armes soit strictement proportionnée au but poursuivi</strong>.</h4>
<div></div>
<p>Jusqu&rsquo;alors, le juge ne pouvait pas fonder sa décision uniquement ou de manière déterminante sur des témoignages anonymes. Il pouvait prendre en considération des témoignages anonymisés afin de protéger leurs auteurs, lorsque d&rsquo;autres éléments de preuve étaient versés aux débats pour corroborer ces témoignages et permettre au juge d&rsquo;en apprécier la crédibilité et la pertinence (<span class="txt"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047482943?isSuggest=true">Cass. soc. 19-4-2023 n° 21-20.308</a>; <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047483001?isSuggest=true">Cass. soc. 19-4-2023 n° 21-20.310 </a> ; <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050868322?isSuggest=true">Cass. soc. 11-12-2024 n° 23-15.154</a>)</span>.</p>
<div></div>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<div>Dans l&rsquo;affaire en question, l&#8217;employeur avait produit, au soutien de son licenciement, deux constats établis par un huissier de justice ayant recueilli des témoignages anonymisés de salariés de l&rsquo;entreprise. Il justifiait leur anonymisation par le contexte de menaces, remarques désobligeantes, intimidations et propos violents reprochés au salarié licencié.</div>
<div></div>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<div>La Cour d&rsquo;appel avait considéré que ces constats étaient dépourvus de force probante.</div>
<div></div>
<div></div>
<div>Cette décision est censurée par la Cour de Cassation qui indique :</div>
<ul>
<li>que le juge doit opérer, en premier lieu, un contrôle de la recevabilité de la preuve ;</li>
<li>qu&rsquo;il doit, pour ce faire, mettre en balance les droits en présence pour se prononcer sur l&rsquo;admissibilité de ces témoignages.</li>
</ul>
<div></div>
<div class="qw-p">La Cour de Cassation retient ici qu&rsquo;il existait des garanties suffisantes. En effet, la teneur des témoignages avait été porté à la connaissance du salarié qui avait pu y répondre de manière contradictoire. Ces témoignages avaient été recueillis par un huissier assermenté. Enfin, le salarié visé par le licenciement ne contestait pas le contexte décrit par l&#8217;employeur.</div>
<div></div>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-par qw-par-ana">
<div class="qw-p-body">
<div class="qw-p"><span class="txt">Elle en déduit ici que la production de ces témoignages anonymisés était indispensable à l&rsquo;exercice du droit à la preuve de l&#8217;employeur tenu d&rsquo;assurer la sécurité et de protéger la santé des travailleurs et que l&rsquo;atteinte portée au principe d&rsquo;égalité des armes était strictement proportionnée au but poursuivi.</span></div>
<div></div>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="qw-p-refdoc"><span class="qw-refdoc qw-refdoc-refdoc"><a class="LINK qw-rj-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051367878?isSuggest=true">Source : Cass. soc. 19-3-2025 n° 23-19.154</a></span></div>
<div></div>
<div>
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</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Temps de pause non respecté, travail pendant un arrêt maladie ou un congé maternité : ces manquements causant nécessairement préjudice au salarié</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/temps-de-pause-arret-de-travail-conge-maternite-les-manquements-de-lemployeur-causant-necessairement-prejudice-au-salarie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 07:41:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[préjudice nécessaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2016, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation est revenue sur sa jurisprudence dite « du préjudice nécessaire ». Elle considère depuis que, par principe, en présence d&#8217;un manquement de l&#8217;employeur à l&#8217;une de ses obligations, il appartient au salarié&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2016, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation est revenue sur sa jurisprudence dite « du préjudice nécessaire ». Elle considère depuis que, par principe, en présence d&rsquo;un manquement de l&#8217;employeur à l&rsquo;une de ses obligations, il appartient au salarié d&rsquo;apporter des éléments justifiant du préjudice subi de ce fait (Cass. Soc., 13 avril 2016, n°14-28.293).</p>
<p>La Chambre sociale admet cependant des exceptions à cette position de principe.</p>
<p>Ainsi, dans certains cas, elle considère que le manquement de l&#8217;employeur à son obligation cause <strong>nécessairement </strong>un préjudice au salarié.</p>
<p>Tel est notamment le cas en cas d&rsquo;absence de mise en place d&rsquo;institutions représentatives du personnel (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000037536276?isSuggest=true">Cass Soc, 17 octobre 2018, n°17-14.392</a>), ou encore en cas de dépassement de la durée maximale quotidienne ou hebdomadaire de travail (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047545802?isSuggest=true">Cass. Soc., 11 mai 2023, n°21-22.281</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000045097657?isSuggest=true">Cass. Soc, 26 janvier 2022, n°20-21.636</a>).</p>
<p>Le 4 septembre dernier, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation a ajouté :</p>
<ul>
<li>le fait, pour le salarié, de ne pas avoir bénéficié d&rsquo;un temps de pause d&rsquo;une durée minimale de 20 minutes lorsque le temps de travail quotidien avait atteint 6 heures,</li>
<li>le fait pour un employeur d&rsquo;avoir fait travailler un salarié pendant son arrêt de travail pour maladie,</li>
<li>le fait pour un employeur d&rsquo;avoir fait travailler une salariée pendant un congé maternité.</li>
</ul>
<p>Dans de tels cas, le seul constat du manquement commis par l&#8217;employeur à son obligation ouvre droit à réparation pour le salarié.</p>
<p><em>Sources : Cass. soc. 4 septembre 2024, n° <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050192482?isSuggest=true">23-15.944</a> et n°<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050192484?isSuggest=true">22-16.129</a></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le barème Macron écarté par la Cour d&#8217;Appel de Douai le 21 octobre 2022</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/le-bareme-macron-ecarte-par-la-cour-dappel-de-douai-le-21-octobre-2022/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 15:23:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[barème macron]]></category>
		<category><![CDATA[dommages et intérêts]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans sa décision en date du 21 octobre 2022, la chambre sociale de la Cour d&#8217;appel de Douai a opéré un contrôle in concreto et écarté le plafonnement du « barème Macron » prévu à l’article L 1235-3 du Code&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans sa décision en date du 21 octobre 2022, la chambre sociale de la Cour d&rsquo;appel de Douai a opéré un contrôle in concreto et écarté le plafonnement du « barème Macron » prévu à l’article L 1235-3 du Code du travail.</p>
<p>Par deux arrêts en date du 11 mai 2022<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>, la Cour de cassation avait tenté de mettre un terme aux contestations élevées contre ledit barème depuis son entrée en vigueur, en énonçant qu&rsquo;il permettrait une réparation appropriée au sens de l&rsquo;article 10 de la Convention 158 de l&rsquo;OIT, et que la possibilité pour le juge d’écarter des montants minimaux et maximaux déterminés par le barème de l&rsquo;article L1235-3 du Code du travail, après une appréciation <em>in concreto</em>, irait à l’encontre du principe d’égalité.</p>
<p>Or, il appartient au juge du fond d&rsquo;opérer un contrôle de conventionnalité dit in concreto, c&rsquo;est à dire de contrôler l&rsquo;application de la norme à une situation précise.</p>
<p>Dans son arrêt du 21 octobre 2022<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>, la Cour d&rsquo;Appel de Douai a ainsi fort justement rappelé que le principe d&rsquo;égalité devant la loi ne devait pas être envisagé stricto sensu, ni même s&rsquo;opposer au principe de légalité au regard d&rsquo;une norme internationale (rappelons qu&rsquo;aux termes de l&rsquo;article 55 de la Constitution, celle-ci a une valeur supérieure à la loi). Ce principe ne devait pas non plus s&rsquo;opposer au principe d&rsquo;individualisation des décisions de justice.</p>
<p>Dans le cas d&rsquo;espèce, la Cour a estimé que le plafond d&rsquo;indemnisation applicable (23 960 €) était insuffisant pour indemniser de manière adéquate le salarié du préjudice résultant de son licenciement abusif, eu égard à son âge (55 ans), ses charges de famille, et ses difficultés pour retrouver un emploi compte tenu de ses problèmes de santé justifiés, de sorte qu&rsquo;il ne pouvait espérer ni une évolution de carrière, ni un retour à l&#8217;emploi.</p>
<p>La Cour a ainsi décidé d&rsquo;écarter le plafonnement du barème de l&rsquo;article L 1235-3 et de lui allouer 30 000 € en indemnisation de son préjudice du fait de l&rsquo;absence de cause réelle et sérieuse de son licenciement.</p>
<p>La Cour d&rsquo;Appel de Douai confirme ainsi que le débat quant à la conformité du plafonnement des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse demeure toujours ouvert !</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Cass. soc. 11-5-2022 n° 21-15.247 FP-B-R, Sté FSM c/ O. et Cass. soc. 11-5-2022 n° 21-14.490 FP-B-R, Sté Pleyel centre de santé mutualiste c/ E</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> CA. Douai, soc. 21-10-2022 n°1736/22</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Conseil de Prud&#8217;hommes de Nantes statuant en départage écarte le barème Macron</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/le-conseil-de-prudhommes-de-nantes-statuant-en-departage-ecarte-le-bareme-macron/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 13:19:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[barème macron]]></category>
		<category><![CDATA[dommages et intérêts]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par jugement du 5 février 2021, le Conseil de Prud&#8217;hommes de Nantes statuant en départage a écarté le plafonnement du barème prévu à l&#8217;article L 1235-3 du Code du travail dit « barème Macron ». Dans ce dossier, les Conseillers prud&#8217;homaux avaient&#8230;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://abelia-avocats.fr/le-conseil-de-prudhommes-de-nantes-statuant-en-departage-ecarte-le-bareme-macron/">Le Conseil de Prud&rsquo;hommes de Nantes statuant en départage écarte le barème Macron</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://abelia-avocats.fr">Abelia Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Par jugement du 5 février 2021, le Conseil de Prud&rsquo;hommes de Nantes statuant en départage a écarté le plafonnement du barème prévu à l&rsquo;article L 1235-3 du Code du travail dit « barème Macron ».</h4>
<p>Dans ce dossier, les Conseillers prud&rsquo;homaux avaient rendu un premier jugement requalifiant la prise d&rsquo;acte du salarié (justifiée notamment par du non paiement de salaire) en licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, les Conseillers ne s&rsquo;étaient pas départagés sur la question du montant des dommages et intérêts alloués au salarié, le plafonnement du barème étant contesté en raison de son inconventionnalité.</p>
<p>Lors de l&rsquo;audience de départage, le salarié qui n&rsquo;était pas encore indemnisé par Pôle Emploi justifiait d&rsquo;une perte de revenus nette de plus de 12 000 €.</p>
<p>La juge départitrice s&rsquo;est fondée sur une appréciation  <em>in concreto</em> du droit à la réparation adéquate du préjudice subi en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse (prévu par l&rsquo;article 10 de la convention 158 de l&rsquo;OIT) pour lui allouer une indemnisation de 7 500 €, supérieure au plafond de deux mois de salaire prévu par l&rsquo;article L 1235-3 du Code du travail (ici 4 499 €).</p>
<p>Source : Jugement de départage du Conseil de Prud&rsquo;hommes de Nantes du 5 février 2021 (RG N°F 20/00025).</p>
<p>&nbsp;</p>
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<h5>Pour rencontrer Maître CLOAREC au cours d’un premier rendez-vous de consultation, vous pouvez contacter le cabinet ABELIA soit par téléphone au 02 40 97 67 92, soit en remplissant le<a href="http://abelia-avocats.fr/contact/"> formulaire de contact en ligne</a>.</h5>
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			</item>
		<item>
		<title>Maître Camille CLOAREC était sur France 3 pour parler du harcèlement moral au travail</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/maitre-camille-cloarec-etait-sur-france-3-pour-parler-du-harcelement-moral-au-travail/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 14:41:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[actualité du cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement moral]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quels agissements peuvent-être considérés comme du harcèlement moral ? A qui s&#8217;adresser lorsque l&#8217;on est victime d&#8217;une tel harcèlement ? Quels sont les recours juridiques possibles et comment constituer un dossier ? Maître Camille CLOAREC, avocate au Barreau de Nantes,&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Quels agissements peuvent-être considérés comme du harcèlement moral ? A qui s&rsquo;adresser lorsque l&rsquo;on est victime d&rsquo;une tel harcèlement ? Quels sont les recours juridiques possibles et comment constituer un dossier ?</h4>
<h5>Maître Camille CLOAREC, avocate au Barreau de Nantes, était dans l&rsquo;émission « 9h50 le matin » pour parler du harcèlement moral au travail.</h5>
<h5>Son intervention est désormais en ligne.</h5>
<div class="wpex-oembed-wrap wpex-clr"><iframe loading="lazy" title="9h50 le matin - le harcèlement moral au travail" width="980" height="551" src="https://www.youtube.com/embed/uV13oTrwoPg?feature=oembed"  allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
<h5>Pour en savoir plus sur son parcours et son engagement auprès des salariés, nous vous invitons à consulter la page <a href="http://abelia-avocats.fr/cabinet/">Le cabinet</a>.</h5>
<h5>Pour tous renseignements supplémentaires, ou pour rencontrer Maître CLOAREC dans le cadre d’un premier rendez-vous de consultation, vous pouvez appeler le cabinet ABELIA au 02 40 97 67 92. Vous pouvez également contacter Maître CLOAREC en remplissant le <a href="http://abelia-avocats.fr/contact/">formulaire de contact en ligne</a>.</h5>
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<h5>Si vous souhaitez en savoir plus au sujet des conséquences d&rsquo;un licenciement consécutif à du harcèlement moral, vous pouvez consulter <a href="http://abelia-avocats.fr/licenciement-nul-et-droit-a-reintegration/">« Licenciement nul et droit à réintégration »</a>.</h5>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Licenciement pour inaptitude physique professionnelle : quelle est la juridiction compétente ?</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/licenciement-pour-inaptitude-physique-professionnelle-quelle-est-la-juridiction-competente/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 15:14:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une série d’arrêts rendus le 3 mai 2018, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation a reprécisé la répartition du contentieux lorsqu’un salarié victime d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle est licencié pour inaptitude professionnelle. Résumé :&#8230;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://abelia-avocats.fr/licenciement-pour-inaptitude-physique-professionnelle-quelle-est-la-juridiction-competente/">Licenciement pour inaptitude physique professionnelle : quelle est la juridiction compétente ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://abelia-avocats.fr">Abelia Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Dans une série d’arrêts rendus le 3 mai 2018, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation a reprécisé la répartition du contentieux lorsqu’un salarié victime d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle est licencié pour inaptitude professionnelle.</h4>
<h4><em><span style="text-decoration: underline;">Résumé </span>: </em><em>Le juge prud’homal est seul compétent pour apprécier la légitimité d&rsquo;un licenciement pour inaptitude physique résultant d&rsquo;un accident du travail et pour allouer le cas échéant au salarié une indemnisation en l&rsquo;absence de cause réelle et sérieuse.</em></h4>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>L’indemnisation des dommages résultant d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle relève du Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale</h3>
</li>
</ul>
<h5>La Chambre Sociale a ici rappelé que l’indemnisation des dommages résultant d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle relève de la compétence exclusive du Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale (confirmation de l&rsquo;arrêt <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000027486399&amp;fastReqId=1212203467&amp;fastPos=2">Cass. soc. 29-5-2013 n° 11-20.074</a> ).</h5>
<h5>Cette compétence du Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale s’applique, qu’il soit revendiqué ou non la faute inexcusable de l’employeur comme conséquence d’un manquement à son obligation de sécurité. Elle résulte des règles spécifiques du Code de la Sécurité Sociale (notamment des articles L 142-1 et L 451-1).</h5>
<h5><em>Pour en savoir plus sur <a href="http://abelia-avocats.fr/la-faute-inexcusable-de-lemployeur/">la faute inexcusable de l’employeur</a>.</em></h5>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>La contestation du licenciement pour inaptitude et l’indemnisation en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse relèvent de la compétence du Conseil de Prud’hommes</h3>
</li>
</ul>
<h5>La Chambre Sociale a indiqué que la juridiction prud&rsquo;homale est seule compétente pour statuer sur le bien fondé de la rupture du contrat de travail et pour allouer une indemnisation au titre d&rsquo;un licenciement sans cause réelle et sérieuse.</h5>
<h5>Cette compétence concerne aussi bien les ruptures à l’initiative de l’employeur (licenciement pour inaptitude physique d’origine professionnelle) que celles à l’initiative du salarié victime d&rsquo;un accident de travail ou d&rsquo;une maladie professionnelle (prise d’acte ou demande de résiliation judiciaire du contrat de travail).</h5>
<h5>La Chambre Sociale a ainsi rappelé dans deux arrêts que le licenciement pour inaptitude physique est sans cause réelle et sérieuse lorsqu’il est démontré que l&rsquo;inaptitude est consécutive à un manquement préalable de l’employeur qui l’a provoquée (notamment la violation de l’obligation de sécurité).</h5>
<h5>En revanche, le Conseil de Prud’hommes ne peut indemniser la perte des droits à la retraite consécutive à un accident du travail, laquelle est réparée par la rente prévue au titre du livre IV du Code de la Sécurité Sociale (confirmation de l’arrêt <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000031295434&amp;fastReqId=302773213&amp;fastPos=1">Cass. soc. 6-10-2015 n° 13-26.052</a> ).</h5>
<h5><em><strong>Sources :</strong></em></h5>
<h5><em><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000036900267&amp;fastReqId=1041027587&amp;fastPos=1">Cass. soc. 3-5-2018 n° 16-26.850 FS-PBRI</a></em></h5>
<h5><em><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000036900270&amp;fastReqId=845268222&amp;fastPos=1">Cass. soc. 3-5-2018 n° 17-10.306 FS-PBRI, Sté Grimen c/ C.</a></em></h5>
<h5><em><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000036900268&amp;fastReqId=1671126979&amp;fastPos=1">Cass. soc. 3-5-2018 n° 14-20.214 FS-PB, Sté Rénov&rsquo;traite c/ S.</a></em></h5>
<h5><em><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000036900269&amp;fastReqId=213798352&amp;fastPos=1">Cass. soc. 3-5-2018 n° 16-18.116 FS-PB, S. c/ Assoc. Adapei des Hautes-Pyrénées</a></em></h5>
<h4>Si vous souhaitez obtenir un conseil juridique en droit du travail, vous pouvez contacter Maître Camille CLOAREC.</h4>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5402" src="http://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1-300x300.jpg" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" srcset="https://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1-300x300.jpg 300w, https://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1-150x150.jpg 150w, https://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1-768x768.jpg 768w, https://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1.jpg 900w" alt="Camille CLOAREC" width="300" height="300" /></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Licenciement nul et droit à réintégration</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/licenciement-nul-et-droit-a-reintegration/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 May 2018 17:15:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les cas où le licenciement est déclaré nul par les juges du fond, le salarié a droit à sa réintégration dans son emploi, ou à défaut, dans un emploi équivalent. La Chambre Sociale de la Cour de Cassation l’a&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Dans les cas où le licenciement est déclaré nul par les juges du fond, le salarié a droit à sa réintégration dans son emploi, ou à défaut, dans un emploi équivalent.</h4>
<h4>La Chambre Sociale de la Cour de Cassation l’a récemment rappelé dans son <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000036648829&amp;fastReqId=1215082870&amp;fastPos=1">arrêt du 14 février 2018 (n°16-22.360)</a>.</h4>
<h4>Dans cette affaire, le licenciement avait été déclaré nul par les juges en raison du harcèlement moral subi par le salarié.</h4>
<h4>Conformément à l’article L 1152-3 du Code du travail :</h4>
<blockquote><p>Toute rupture du contrat de travail intervenue en méconnaissance des dispositions des articles L 1152-1 et L 1152-2, toute disposition ou tout acte contraire est nul.</p></blockquote>
<h4>Ces articles rappellent respectivement :</h4>
<blockquote><p><strong>Article L1152-1</strong></p>
<p>Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d&rsquo;altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.</p>
<p><strong>Article L1152-2</strong></p>
<p>Aucun salarié, aucune personne en formation ou en stage ne peut être sanctionné, licencié ou faire l&rsquo;objet d&rsquo;une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de formation, de reclassement, d&rsquo;affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat pour avoir subi ou refusé de subir des agissements répétés de harcèlement moral ou pour avoir témoigné de tels agissements ou les avoir relatés.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Dans cette affaire, la Cour d’appel avait rejeté la demande de réintégration du salarié, en retenant que la réintégration n’était pas opportune, en ce que les relations des parties au moment du licenciement étaient arrivées à un point de non-retour et que le salarié n’avait pas songé à demander sa réintégration en première instance (c’est-à-dire devant le Conseil de Prud’hommes).</h4>
<h3><strong>La Cour de cassation censure cette argumentation : elle rappelle qu’en cas de licenciement nul, l’employeur était tenu de faire droit à la demande de réintégration du salarié, sauf à démontrer une impossibilité matérielle de nature à faire obstacle à cette réintégration.</strong></h3>
<h4>Il est donc fait injonction à la société de payer au salarié ses salaires et 123 162 € d’indemnité pour perte de rémunération.</h4>
<h4>La Cour de Cassation a également rappelé que le préjudice subi par le salarié dont le licenciement est déclaré nul doit tenir compte des revenus dont il a bénéficié d’une autre activité professionnelle entre le licenciement et sa réintégration.</h4>
<h4>Actuellement, ce principe n’est écarté qu’en cas de licenciement nul pour atteinte aux droit constitutionnels tels que le droit de grève (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000007049989&amp;fastReqId=1432490814&amp;fastPos=1">Cass. soc. 2-2-2006 n° 03-47.481</a>) ou la liberté d’exercer une activité syndicale (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000029242137&amp;fastReqId=1362728811&amp;fastPos=1">Cass. soc. 9-7-2014 n° 13-16.434</a>).</h4>
<h3>Si vous souhaitez contester la validité de votre licenciement, vous pouvez contacter Maître Camille CLOAREC pour vous accompagner pour voir reconnaître la nullité du licenciement, et solliciter votre réintégration, ainsi que les conséquences indemnitaires subséquentes.</h3>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5402" src="http://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1-300x300.jpg" alt="Camille CLOAREC" width="300" height="300" srcset="https://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1-300x300.jpg 300w, https://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1-150x150.jpg 150w, https://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1-768x768.jpg 768w, https://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1-125x125.jpg 125w, https://abelia-avocats.fr/wp-content/uploads/av1.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h4>Pour en savoir plus sur son parcours et son engagement auprès des salariés, nous vous invitons à consulter la page <a href="http://abelia-avocats.fr/cabinet/">Le cabinet</a>.</h4>
<h4>Pour rencontrer Maître CLOAREC au cours d&rsquo;un premier rendez-vous de consultation, vous pouvez contacter le cabinet soit par téléphone au 02 40 97 67 92, soit en remplissant le<a href="http://abelia-avocats.fr/contact/"> formulaire de contact en ligne</a>.</h4>
<h3></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://abelia-avocats.fr/licenciement-nul-et-droit-a-reintegration/">Licenciement nul et droit à réintégration</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://abelia-avocats.fr">Abelia Avocats</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réforme du code du travail : trois modifications à connaître si vous êtes licencié(e)</title>
		<link>https://abelia-avocats.fr/reforme-du-code-du-travail-trois-modifications-a-connaitre-si-vous-etes-licenciee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Abelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 18:10:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[code du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit social]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Votre contrat de travail a été rompu : voici trois points auxquels vous devez être vigilant(e) depuis la publication des ordonnances du mois de septembre 2017 Certaines dispositions de l’ordonnance du 22 septembre 2017 s’appliquent à compter de sa publication,&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h5>Votre contrat de travail a été rompu : voici trois points auxquels vous devez être vigilant(e) depuis la publication des ordonnances du mois de septembre 2017</h5>
<h5>Certaines dispositions de l’ordonnance du 22 septembre 2017 s’appliquent à compter de sa publication, et entraînent la modification de règles applicables aux salariés dont le contrat de travail a été rompu : trois mesures sont ici abordées.</h5>
<h4>1/ L’augmentation de l’indemnité légale de licenciement</h4>
<h5>En dehors de l’hypothèse d’un licenciement pour faute grave, si vous étiez titulaire d’un contrat de travail à durée indéterminée et comptiez une ancienneté ininterrompue d’au moins huit mois (contre un an auparavant) dans l’entreprise, vous avez le droit à une indemnité de licenciement.<br />
Les modalités de calcul de cette indemnité ont été modifiées par décret du 25 septembre 2017 :<br />
• elle s’élevait auparavant à un cinquième de mois de salaire par année d’ancienneté pour les dix premières années, auquel s’ajoutait un tiers de mois de salaire par année d’ancienneté à partir de dix ans ;<br />
• elle s’élève désormais à un quart de mois de salaire par année d’ancienneté pour les dix premières années, auquel s’ajoute un tiers de mois de salaire par année d’ancienneté à partir de dix ans.<br />
Ces modifications s’appliquent aux licenciements prononcés postérieurement au 23 septembre 2017.<br />
Elles impactent également le calcul de l’indemnité minimale de rupture conventionnelle si vous négociez votre départ, et l’indemnité de mise à la retraite par l’employeur.</h5>
<h4>2/ L’abaissement du délai de prescription pour contester la rupture du contrat de travail</h4>
<h5>Le délai pour contester la rupture de votre contrat de travail (qu’il s’agisse d’un licenciement, d’une prise d’acte, d’une démission équivoque, etc.) se prescrit désormais par douze mois à compter de la notification de la rupture.<br />
Ce délai n’est interrompu que par la saisine du Conseil de Prud’hommes.<br />
Passé ce délai de prescription, la demande serait irrecevable.<br />
En cas de contestation de la rupture de votre contrat de travail, il convient donc de ne pas tarder pour faire valoir vos droits.<br />
Rappelons que la requête déposée devant les Prud’hommes doit faire état de la tentative de règlement amiable du litige (incluse donc dans le délai d’un an).<br />
Ce nouveau délai s’applique aux ruptures notifiées postérieurement au 23 septembre 2017.<br />
Pour les ruptures antérieures, le nouveau délai s’applique à compter de la date de publication (du 23 septembre 2017, pour un an, soit jusqu’au 23 septembre 2018), sans que la durée totale de la prescription ne puisse excéder la durée prévue par la loi antérieure (deux ans).<br />
Exemple 1 : Un salarié a reçu sa lettre de licenciement pour faute grave le 1er août 2017. Sous l’empire de la loi antérieure, la contestation de sa rupture aurait été prescrite le 1er août 2019. Compte tenu de l’entrée en vigueur du nouvel article au 23 septembre 2017, son délai de prescription est abaissé à un an à compter du 23 septembre 2017 : il doit donc saisir le Conseil de Prud’hommes avant le 23 septembre 2018.<br />
Exemple 2 : Un salarié a pris acte de la rupture de son contrat de travail le 1er janvier 2016. Le délai de prescription en cours étant de deux ans au moment de la rupture, il doit expirer le 1er janvier 2018. L’entrée en vigueur du nouvel article s’applique à la prescription en cours à compter de la publication de l’ordonnance. Cependant, la durée totale de la prescription ne peut excéder la durée prévue par la loi antérieure : le salarié devra donc saisir le Conseil de Prud’hommes avant le 1er janvier 2018 s’il souhaite voir qualifier sa prise d’acte de licenciement sans cause réelle et sérieuse.</h5>
<h4>3/ L’encadrement des dommages et intérêts pouvant être alloués en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse</h4>
<h5>Le montant des dommages et intérêts pouvant être alloué par le juge en cas de licenciement jugé sans cause réelle et sérieuse est désormais encadré en fonction de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise et du nombre de salariés habituellement employés par l’entreprise (moins de onze salariés, ou onze et plus).<br />
Ces dispositions nouvelles s’appliquent aux licenciements prononcés postérieurement au 23 septembre 2017.<br />
Ne sont pas visés les dommages et intérêts réparant les manquements de l’employeur au cours de l’exécution du contrat de travail ou les dommages et intérêts pour licenciement nul (c’est par exemple le cas lorsque le licenciement est discriminatoire, ou qu’il est prononcé à l’encontre d’un(e) salarié(e) ayant subi ou témoigné sur un harcèlement moral ou sexuel).</h5>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Si vous souhaitez contester votre licenciement, vous pouvez contacter Maître Camille CLOAREC pour vous accompagner pour voir reconnaître l&rsquo;absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, et obtenir les conséquences indemnitaires subséquentes.</h4>
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<h4>Pour en savoir plus sur son parcours et son engagement auprès des salariés, nous vous invitons à consulter la page <a href="http://abelia-avocats.fr/cabinet/">Le cabinet</a>.</h4>
<h4>Pour rencontrer Maître CLOAREC au cours d&rsquo;un premier rendez-vous de consultation, vous pouvez contacter le cabinet soit par téléphone au 02 40 97 67 92, soit en remplissant le<a href="http://abelia-avocats.fr/contact/"> formulaire de contact en ligne</a>.</h4>
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